En 2007, un accord de cession de licences de cette technologie a été passé avec le grand constructeur auto indien Tata motors. En mai 2012 Tata Motors a publié un communiqué de presse indiquant qu'il avait achevé avec succès deux de ses véhicules avec le moteur à air de MDI.
Annoncée plusieurs fois pour une sortie imminente et systématiquement reportée, on peut douter des capacités de MDI (Motor Development International) à mener son projet à terme. Néanmoins, l'idée est tout à fait intéressante et conserve de belles perspectives d'avenir.
La voiture à air comprimé ou "l'Arlésienne"
Selon une source très proche de notre association, fin 2011, les voitures commandées en 2010 ne sont toujours pas livrées. Les lettres et les tentatives de prise de contact restent vaines à ce jour. Dans l'état actuel des choses, nous vous recommandons une certaine prudence.
GRANDES QUALITÉS ENVIRONNEMENTALES
 
Ce qui fait l'intérêt actuel du moteur à air comprimé, c'est sa faible pollution et son faible coût en regard du prix du pétrole : il ne rejette que de l'air et de la vapeur d'eau et ne consomme d'énergie qu'au moment de la compression de l'air, laquelle nécessite un compresseur électrique ou thermique, tout comme l'électricité est produite par un alternateur (ces deux procédés restant nettement moins polluants que les hydrocarbures qui nécessitent des puits d'extraction, des raffineries et un circuit de transport, tous des éléments lourds, coûteux et particulièrement polluants).
 

MOTEURS A AIR COMPRIMÉ
 
Fruit de nombreuses années de recherches, les moteurs MDI mono-énergie permettent un fonctionnement totalement propre en utilisant de l’air comprimé stocké dans des réserves sous haute pression. Ils s'appliquent à des produits tels que les véhicules à vocation urbaine, sur des groupes électrogènes de secours ou des tracteurs industriels. Ils sont particulièrement bien adaptés aux applications qui privilégient le couple et ont besoin de puissances moyennes d’utilisation modérée.
 
Parallèlement à la  mise en place de moteurs  zéro pollution, MDI a conçu des versions dites bi-énergie qui reprennent la même base technique. L’utilisation d’un adjuvant énergétique (essence, gazole, huiles,  alcools ou gaz) brûlé dans une chambre de combustion continue externe permet une plus grande autonomie de fonctionnement tout en limitant les consommations et les rejets de gaz toxiques : moins de 2 l/100 km à 90 km/h sur une MiniFlowAIR.
 
Les véhicules pourront fonctionner en ville sans pollution en mode « air comprimé seul » et sur route avec une autonomie importante grâce à la combustion d’un adjuvant liquide ou gazeux. Basée sur cette nouvelle technologie, MDI a imaginé le développement d’une « théorie thermo-dynamique» qui permettrait dans les dix ans à venir, d’améliorer encore ces résultats, créant ainsi une véritable révolution énergétique.
 
Nous sommes actuellement dans une période particulièrement féconde. De nombreux procédés de production d'énergie émergent et annoncent le "début du commencement" de la fin du tout pétrole.
 
http://www.mdi.lu/index.php
 
Guy Nègre annonce régulièrement depuis quelques années l'imminence de la production en série de ses voitures propulsées à l'air comprimé. Après avoir achevé tous les tests d’homologation de l’AirPod, en 2010, il semblait que cette fois il touchait enfin au but. La société MDI lança une campagne de pré-commercialisation qui succita un vif intérêt. A ce jour (janvier 2013) les promesses ne sont toujours pas tenues.
(ré)inventeur de la voiture à air comprimé
Guy NÈGRE
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