Le petit Lilian présente la tomate de 2,300 kg, son papa celle de 1,825 kg et sa femme, Marine, celle de 1,985 kg. C'est un spécimen qui ferait rougir d'envie un amateur de tomates-mozarella-basilic et son filet d'huile d'olive. Avec ses 2,300 kg de chair rouge et pulpeuse, la tomate du jardin de Fabrice Boudyo, un jeune viticulteur de Carsac-de-Gurson, vient de décrocher les records de France et d'Europe en la matière.
Depuis quelques jours, son nom caracole en tête du palmarès de la plus grosse tomate d'Europe, sur le site de l'Association européenne des plus gros légumes (EGVGA). Depuis 2008, cette dernière recense les plus gros légumes comme les courges, citrouilles, tomates et même les tournesols de gros diamètre (http://egvga.webs.com).
Avec sa tomate géante, le Périgordin détrône un Britannique qui avait récolté un fruit de 2,280 kg tout de même.
Non content de décrocher la médaille d'or de la plus grosse tomate, Fabrice Boudyo classe six de ses produits hors normes dans les vingt premières places européennes avec des poids allant de 1,985 kg à 1,221 kg, tout de même. D'ailleurs, la balance de l'épicière de Villefranche-de-Lonchat, conforme pour homologuer ces records, n'en est toujours pas revenue.
Des citrouilles aux tomates
Deux fois recordman de la plus grosse citrouille de France, en 2004 et 2007 avec des spécimens de 466 kg et de 553 kg, le viticulteur a décidé de délaisser les cucurbitacées pour les solanacées. Pour accéder au podium, ce père de famille à la main verte a choisi de croiser la tomate russe et la Omar libanaise. Et la formule magique semble avoir fonctionné.
« Les plus grosses tomates ont été produites sous une serre, avec un paillage autour de chaque pied pour garder la fraîcheur. Régulièrement, au pied, j'emploie une macération d'ortie, de prêle et de consoude (une plante, NDLR). Cela le fortifie tout au long de la saison », confie-t-il.
L'autre secret de ce jardinier, un brin sorcier, c'est la « protéodie », comme « protéine » et « mélodie ». Selon le physicien Joël Sternheimer, la croissance des plantes pourrait être accélérée par des fréquences sonores. En clair, on peut stimuler la synthèse de l'auxine (l'hormone de croissance) chez la plante en la soumettant à de la musique durant cinq minutes par jour. Fabrice Boudyo utilise donc cette technique. « La tomate a tendance à devenir plus grosse, certaines fréquences lui sont très bénéfiques. Elle se développe beaucoup plus vite », glisse-t-il. Mais ne comptez pas sur lui pour vous dire qui des « Quatre saisons » de Vivaldi ou du dernier tube de Shakira donne les résultats les plus probants…
Les jardiniers prêts à relever le défi peuvent d'ores et déjà se préparer pour la saison prochaine. La plus grosse tomate jamais récoltée, de variété délicious, pesait 3,51 kg.
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Les Protéodies, comment ça marche ?
Chacun sait que la musique agit sur l’humeur des humains et de certains animaux. Depuis les années 60, de nombreux chercheurs ont prouvé des effets de certaines musiques sur la croissance de plantes. Joël Sternheimer, Docteur en physique théorique et musicien, a non seulement trouvé comment expliquer ces effets, mais aussi comment les reproduire systématiquement et avec une plus grande intensité, de manière scientifique. Ses recherches, depuis plus de 40 ans, ont prédit et indirectement mis en évidence que :
- les différents niveaux d’organisation de la matière (inerte ou vivante) sont reliés par des « ondes d’échelle » qui en assurent la cohérence ;
- lors du processus de synthèse des protéines, les acides aminés émettent des séquences de signaux quantiques qui constituent une mélodie spécifique de chaque protéine ;
- par les ondes d’échelle, les transpositions de ces mélodies dans la gamme musicale sonore peuvent influer sur le taux de synthèse des protéines.
A partir de ces concepts, cette science baptisée "génodique", qui a fait l'objet d'un dépôts de brevets, permet de caractériser des ondes particulières, naturellement associées au processus de synthèse des protéines. Ces ondes traduites en séquences musicales agissent sur les processus de croissance des plantes ou bien, au contraire, les inhibent.
De nombreuses expériences ont été menées tant pour favoriser la productivité que pour traiter des maladies. Des applications sont actuellement en cours dans certains vignobles français, avec des résultats positifs là où les traitements chimiques étaient tenus en échec. La personnalité "hybride" de Joël Sternheimer, à la fois artiste-musicien et mathématicien, l'a conduit sur des sentiers innovants dont nous ne mesurons pas encore toute la portée. Ces découvertes appliquées pour l'instant aux secteurs de l'agriculture déboucheront à terme, de notre point de vue, sur des applications touchant la santé. Nous assisterons alors à la naissance d'une nouvelle voie, parmi d'autres, de la médecine du futur : la médecine quantique.
Grâce à son approche Sternheimer a mis en évidence la relation entre l'éradication du Varron, parasite des bovins dans les étables françaises et anglaises et l'apparition de l'ESB communément appelée "maladie de la vache folle". Témoignage
Lorsque l'on comprend l'approche de ce chercheur français on s'effraye des conséquences que peuvent avoir certaines musiques contemporaines déstructurées et sauvages sur la santé humaine.
Nous plaçons ici un lien sur l'intéressant travail réalisé par les élèves du lycée Gustave Courbet de Belfort avec l'aide de leurs professeurs : Antoine Lassauge et Charles Marton.